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Accompagnement des femmes du 2e arrondissement de Franceville : renforcer un fonds existant pour élargir l’autonomisation économique

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Dans le cadre de son action de proximité auprès des populations du deuxième arrondissement de Franceville, l’honorable Justine Judith Lekogo poursuit une initiative engagée depuis plusieurs années en faveur de l’autonomisation économique des femmes.

Il s’agit d’un fonds d’appui destiné aux femmes qui exercent de petites activités commerciales, notamment celles qui vendent sur les étals des marchés de quartier, devant leur domicile ou dans les différents marchés de la commune.

Ces femmes exercent des activités très diverses : vente de manioc, de koumou, de poissons et sardines fumés, d’huile d’arachide et autres huiles, de condiments et de produits alimentaires. Certaines préparent également des repas qu’elles viennent vendre directement dans les marchés aux commerçants et aux personnes qui n’ont pas toujours le temps de se rendre dans les restaurants. D’autres commercialisent des boutures de manioc, du manioc préparé ou transformé, ainsi que différents produits issus de cette activité.

Ces commerces sont souvent de très petite taille. Certaines femmes ne disposent ni de boutique ni de véritable fonds de commerce important. Elles travaillent simplement avec un étal, une table, une bassine ou quelques produits. Pourtant, derrière ces petites activités se trouvent des réalités économiques et familiales importantes : des femmes qui travaillent pour assurer leurs revenus, nourrir leurs enfants et contribuer aux charges de leur foyer.

C’est précisément pour accompagner ces femmes que l’honorable Justine Judith Lekogo avait déjà mis en place un fonds d’appui.

L’action menée actuellement ne constitue donc pas la création d’un nouveau dispositif. Elle correspond à une nouvelle phase de renforcement et d’élargissement du fonds existant, rendue possible notamment par le travail de proximité réalisé dans les différents quartiers du deuxième arrondissement.

Un important travail de recensement et de constitution d’une base de données a été engagé. Celui-ci permet aujourd’hui de mieux connaître les femmes présentes dans chaque quartier, leurs activités, leurs besoins et leur situation.

Cette démarche permet également de dépasser les considérations politiques.

La base de données permet d’identifier des femmes appartenant à différentes sensibilités politiques, des femmes membres de l’UDB, des femmes appartenant à d’autres formations politiques, mais également de nombreuses femmes qui ne sont affiliées à aucun parti.

Pour l’honorable Justine Judith Lekogo, cette réalité est essentielle : en tant que députée du deuxième arrondissement, elle est la députée de toutes les populations de sa circonscription, et non celle d’un seul parti ou d’un seul groupe de personnes.

C’est dans cet esprit qu’elle poursuit ce travail auprès des femmes des différents quartiers.

Dans le cadre de cette nouvelle phase, certaines femmes qui avaient déjà bénéficié du fonds ont pu voir leur accompagnement renforcé. Mais le travail de terrain a également permis d’identifier de nouvelles femmes qui, pour certaines, n’avaient pas connaissance de l’existence de ce dispositif.

Les rencontres de proximité ont donc permis à la fois d’actualiser l’information, de faire connaître davantage le fonds, d’identifier de nouvelles bénéficiaires et de mieux comprendre les besoins des femmes qui exercent ces petites activités.

C’est dans ce contexte que l’honorable Justine Judith Lekogo a notamment été reçue par les femmes du quartier Dialogue, auprès desquelles elle s’est rendue pour échanger directement avec elles et leur apporter un nouvel appui financier destiné à renforcer leurs activités.

Au-delà de l’aide financière elle-même, ces rencontres sont également l’occasion d’aborder une question que la parlementaire considère comme fondamentale : l’indépendance financière et l’autonomisation des femmes.

Pour elle, les femmes ne doivent pas rester dans une situation de dépendance permanente à l’égard des hommes politiques ou des aides ponctuelles.

Elle estime que les femmes doivent pouvoir développer leurs propres activités, disposer de revenus réguliers et avoir les moyens de faire vivre leurs familles indépendamment des périodes politiques.

Son message est particulièrement clair : la politique ne doit pas créer une dépendance ; elle doit contribuer à créer les conditions de l’autonomie.

L’objectif n’est donc pas de multiplier les aides ponctuelles, mais de renforcer progressivement des activités qui existent déjà et qui constituent, pour de nombreuses femmes, leur principal moyen de subsistance.

Dans cette perspective, les nouveaux moyens mobilisés viennent renforcer les caisses existantes et permettre à d’autres femmes, nouvellement identifiées, d’intégrer progressivement le dispositif.

Cette démarche permet ainsi de passer d’une logique d’intervention ponctuelle à une logique de suivi, de proximité et d’élargissement progressif du nombre de bénéficiaires.

Pour l’honorable Justine Judith Lekogo, l’enjeu est de faire en sorte que ces femmes puissent disposer d’un capital suffisamment solide pour développer leurs petits commerces, augmenter progressivement leurs revenus et améliorer les conditions de vie de leurs familles.

Il s’agit également de construire, quartier après quartier, une meilleure connaissance des réalités économiques des femmes du deuxième arrondissement afin que les actions d’accompagnement correspondent réellement à leurs besoins.

Le fonds existe donc déjà. Aujourd’hui, il est renforcé, mieux connu et progressivement élargi à de nouvelles bénéficiaires.

À travers cette démarche, l’ambition est de toucher davantage de femmes, sans distinction d’appartenance politique, en privilégiant leur activité, leur volonté de travailler et leur capacité à développer leur propre autonomie économique.

Car, pour l’honorable Justine Judith Lekogo, aider une femme à renforcer son activité, c’est aussi renforcer une famille, soutenir l’économie locale et donner à cette femme davantage de liberté dans ses choix et dans son avenir.

L’objectif final reste ainsi de construire une dynamique durable : ne pas simplement donner aux femmes aujourd’hui, mais leur permettre de disposer de moyens qui les aideront à continuer à avancer demain par leurs propres ressources.

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