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Gabon : Des offres pour la mécanisation de l’agriculture

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Rompre avec le travail archaïque et rudimentaire de la terre, au profit de la mécanisation pour les petits exploitants agricoles, tel était le principal sujet de la séance de travail du 25 avril dernier, entre le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture et le représentant de la firme américaine AGECO, spécialisée dans la fabrication du matériel du matériel agricole.

Reçu en audience le 25 avril dernier, par le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, Mathieu Mboumba Nzengui, les représentants de la firme québécoise, AGECO, spécialisée dans les études économiques dans le secteur agroalimentaire, ainsi que dans la fabrication et la production du matériel agricole sont venus proposer leur expertise et leur services au gouvernement gabonais.

L’occasion paraissait donc idoine pour le Gabon qui envisage de faire du développement de l’agriculture, l’une des priorités de sa feuille de route dans le cadre de la diversification des sources de croissance. Selon le ministre d’Etat en charge de l’agriculture, la mécanisation de ce secteur constitue l’une des pistes appropriées pour booster ce secteur en perte de vitesse depuis quelques décennies. « Le souhait du gouvernement gabonais est que le petit exploitant agricole gabonais puisse travailler dans de très bonnes conditions grâce à cette mécanisation agricole, dont nous souhaitons vivement l’avènement. », a-t-il souligné.

Avec les experts gabonais, le représentant d’AGECO a dévoilé sa gamme de produits, notamment celle adaptée à la politique de développement agricole et du programme de sa mécanisation en République gabonaise. Sous la conduite de Mathieu Mboumba Nzengui, les deux parties ont par ailleurs visité l’Office des recherches d’introduction, d’adaptation et de multiplication du matériel végétal (ORIAM), situé à quelques 45 km de Libreville, afin de mieux cerner les besoins de la partie gabonaise.

Au terme de cette visite Michel Goral, n’a pas manqué d’apprécier le potentiel de l’ORIAM, malgré ds signes de caducité. «  Avec une petite réhabilitation de ce site, on peut on peut en faire une super structure tout à fait efficace pour former des formateurs qui, à leur tour, pourront former des agriculteurs sur de petits tracteurs destinés aux petits exploitants agricoles ». Et de conclure : « La situation de l’ORIAM à proximité de Libreville présente de gros avantages et un intérêt particulier pour nos activités. »

Avec le Nouveau Gabon

 

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