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Éducation et sécurité : la présidence réaffirme le cap de l’autorité, du dialogue et de la responsabilité

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Libreville, 21 janvier 2026 — Face à une presse attentive et dans un contexte national marqué par des attentes sociales fortes, le porte-parole de la Présidence de la République, Monsieur Théophane Nzamé-Nzé Biyoghe, a tenu ce mardi une conférence de presse au Palais présidentiel. Au nom de l’institution présidentielle, il est revenu avec clarté et gravité sur deux sujets majeurs de l’actualité nationale : la situation dans le secteur de l’éducation et les préoccupations sécuritaires liées à des actes criminels récents.

Sur la crise éducative, le porte-parole a tenu à dissiper toute ambiguïté :« La Présidence prend avec un très grand intérêt la situation des enseignants afin de sauver l’année scolaire de nos enfants ». Une déclaration empreinte de sincérité, qui traduit une posture assumée de l’État : celle d’un pouvoir conscient que l’école n’est pas un simple secteur administratif, mais le socle de la refondation nationale. Loin d’un discours conjoncturel, Monsieur Nzamé-Nzé Biyoghe a rappelé que les actions engagées par le Chef de l’État, S.E. Brice Clotaire OLLIGUI NGUEMA, relèvent moins de l’effort ponctuel que d’une vision structurante pour l’école gabonaise.

Cette vision se matérialise par des actes concrets et mesurables, posés bien avant la crise actuelle : la construction et la rénovation de 196 salles de classe à travers le pays, le rétablissement des bourses dans les lycées et collèges, la régularisation administrative en cours avec effet solde de 4 000 agents du secteur éducatif, ainsi que l’intégration de plus de 600 sortants des écoles de formation telles que l’ENS, l’ENIF et l’ENIL. Autant de décisions qui traduisent une volonté politique de revalorisation du métier d’enseignant et de stabilisation du système éducatif. D’un point de vue sociopolitique, ces mesures participent à la restauration du contrat de confiance entre l’État et ses agents, tout en répondant à une exigence sociale fondamentale : garantir l’égalité des chances par l’amélioration tangible des conditions d’apprentissage.

Dans ce cadre, le porte-parole a lancé un appel fort au sens de la responsabilité collective : « Il n’y a pas de camp. Reprendre les cours ne serait pas un acte de faiblesse. Faisons preuve de patriotisme ». Un message qui invite à dépasser les logiques de confrontation au profit de l’intérêt supérieur de la Nation, en plaçant l’enfant gabonais au cœur de toutes les décisions.

Abordant ensuite le volet sécuritaire, notamment les cas d’enlèvements et d’assassinats ayant ému l’opinion, Monsieur Nzamé-Nzé Biyoghe a relayé la position ferme du Président de la République. Ces actes ont été vigoureusement condamnés, qualifiés d’odieux et incompatibles avec les valeurs du Gabon nouveau. Le Chef de l’État, par la voix de son porte-parole, a réaffirmé sa détermination à laisser les autorités compétentes agir « d’une main non tremblante et impitoyable », dans le strict respect de la loi.

cette fermeté traduit une volonté claire de réaffirmer l’autorité de l’État et de restaurer le sentiment de sécurité, pilier essentiel de la cohésion sociale et de la légitimité institutionnelle. En condamnant sans équivoque ces crimes, la Présidence envoie un signal fort : la voie engagée ne saurait tolérer l’impunité, et la protection des citoyens demeure une priorité régalienne non négociable.

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